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Elevages et environnement

Bâtiments d’élevage porcin : des capacités de production qui s’érodent et une plus grande intégration des exigences environnementales
Dans un contexte d’érosion des capacités régionales de production, le mouvement de concentration des élevages porcins se confirme de même que la régression marquée du poids des naisseurs spécialisés. Les capacités de stockage des effluents croissent en particulier sous l’impulsion des programmes de maîtrise des pollutions d’origine animale (PMPOA). Parallèlement, les techniques aptes à réduire la pression sur l’environnement se développent. Par ailleurs, les évolutions réglementaires incitent les éleveurs à mieux planifier et enregistrer leurs pratiques d’épandage. Ce sont quelques unes des informations mises en évidence par la comparaison des enquêtes cheptels et bâtiments d’élevage de 2001 et 2008.
Bâtiments d’élevage bovin : des évolutions stimulées par les programmes de mise aux normes
L’enquête cheptels et bâtiments d’élevage de novembre 2008 intervient après l’application de deux programmes de mise aux normes des bâtiments d’élevage (PMPOA 1 et 2) et suite au lancement en 2005 d’un plan de modernisation des bâtiments d’élevage (PMBE). Au sein de la première région bovine française, les bâtiments destinés à l’élevage bovin ont évolué avec en particulier un rajeunissement des infrastructures associées (fosses et aires de stockage). Ainsi, l’amélioration des conditions et des capacités de stockage se traduit par une réduction sensible des rejets directs d’effluents non traités vers le milieu naturel. Les pratiques liées à l’utilisation des effluents (compostage, enfouissement ...) ont connu moins d’évolution bien qu’elles soient désormais mieux planifiées et enregistrées.
Programme de maîtrise des pollutions d’origine agricole (PMPOA)
Bilan de l’action publique du premier programme du PMPOA dans les Pays de la Loire de 1994 à 2002. Ce document a été réalisé par la direction régionale de l’agriculture et de la forêt sur la base des données collectées auprès des directions départementales de l’agriculture et de la forêt, du conseil régional et des conseils généraux.