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Arboriculture

Pays de la Loire : pratiques culturales 2015 en pomiculture - Campagnes 2011 et 2015 : des pratiques culturales assez comparables mais de moindres doses de produits phytosanitaires utilisées en 2015
La pomme de table est la principale production fruitière régionale. Dans le cadre du second plan Ecophyto, et de la démarche « Produisons autrement », une bonne connaissance des pratiques culturales, notamment phytosanitaires, et de leur évolution constitue un enjeu important. Les vergers des Pays de la Loire bénéficient de conditions favorables à la production de pommes (contextes pédo-climatiques, techniques de production, technicité des arboriculteurs…) mais aussi aux bioagresseurs. Les pratiques arboricoles mises en œuvre en 2011 et 2015 se révèlent assez comparables avec toutefois une diminution des doses de produits phytosanitaires apportées en 2015 comme le traduit l’évolution de l’indicateur IFT (indicateur de fréquence de traitements).
Pays de la Loire : un contexte favorable à la production de pommes de table … et aux bioagresseurs
La pomme de table est la première production fruitière régionale (250 000 à 300 000 tonnes selon les années). La connaissance des pratiques phytosanitaires appliquées aux vergers de pommiers constitue donc un enjeu important, en particulier dans la perspective du plan Ecophyto, composante importante de la démarche « Produisons autrement ». Les vergers des Pays de la Loire bénéficient de conditions de production plutôt favorables (contextes pédo-climatiques, techniques de production, technicité des arboriculteurs...). Les rendements obtenus, aussi bien en pomiculture conventionnelle que biologique, l’attestent. Dans le contexte des Pays de la Loire, la pression des bioagresseurs (maladies et ravageurs) et les objectifs quantitatifs et qualitatifs de la filière concourent à la mise en œuvre d’itinéraires de protection des vergers parmi les plus soutenus à l’échelle nationale. Les arboriculteurs de la région s’engagent de façon significative dans la mise en œuvre de techniques préventives, prophylactiques et de biocontrôle. En pomiculture conventionnelle, plus des deux tiers des enquêtés déclarent être signataires d’une charte de qualité PFI (production fruitière intégrée). Toutes démarches confondues (PFI, agriculture biologique, autres démarches), plus de huit enquêtés sur dix déclarent être engagés.