Prêts de consolidation 2026 : prise en charge de la garantie publique

En Pays de Loire à la date du 25 mars 2026, 131 entreprises ont déjà fait appel à ce dispositif.

Objet et modalités du dispositif

Ce dispositif vise à répondre aux difficultés structurelles des agriculteurs et coopératives viticoles et arboricoles dans le cadre des prêts de consolidation et à faciliter l’accès à des solutions de (re)-financement en permettant le réaménagement des dettes et le renforcement de la trésorerie des exploitations agricoles.

Pour les prêts octroyés en 2026, le dispositif permet de souscrire un ou plusieurs prêts bancaires, pour un montant maximum global de 600 000 € auprès d’un des réseaux bancaires participants. L’aide consiste en la prise en charge par l’État à 100 % du coût de la garantie publique pour un prêt plafonné à 200 000 €.

Pour les coopératives spécialisées en viticulture et en arboriculture, le dispositif permet de souscrire un ou plusieurs prêts bancaires pour un montant maximum global de cinq millions d’euros pour les crédits de moins de huit ans et de trois millions d’euros pour les crédits compris entre 8 et 12 ans, auprès d’un des réseaux bancaires participants. L’aide consiste en la prise en charge par l’État à 100 % du coût de la garantie publique pour un prêt plafonné à un million d’euros.

Délais de demande de l’aide

Les agriculteurs et coopératives viticoles et arboricoles peuvent demander le remboursement du coût de la garantie associée à ces prêts sur la plateforme d’aide mise en place par FranceAgriMer du 13 avril 2026 et jusqu’à épuisement de l’enveloppe budgétaire ou au plus tard le 26 février 2027 à 14h00.
Les prêts éligibles doivent être décaissés entre le 21 février et le 31 décembre 2026.

Conditions d’obtention de l’aide

L’obtention de l’aide est conditionnée à la présentation d’une attestation comptable justifiant d’un taux d’endettement global supérieur à 50 % ou d’un rapport entre excédent brut d’exploitation (EBE) et chiffre d’affaires inférieur à 35 % pour les agriculteurs et un rapport entre le Bénéfice Avant Intérêts, Impôts, Dépréciation et Amortissement (BAIIDA ou EBITDA) et chiffre d’affaires inférieur à 6% ou un rapport entre dettes financières nettes et BAIIDA supérieur à quatre années pour les coopératives.
 


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